Presse

Vous retrouverez ici les publications évoquant Vit’Activ parues dans différents médias.

Article paru dans Ouest France, le 22 février 2018

« Le sport sur ordonnance, ça vous oblige à y aller »

CORRESPONDANCE, NICOLAS MONTARD

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Depuis un an, les médecins peuvent prescrire du sport sur ordonnance. Hamid, jeune homme en surpoids, en est bénéficiaire. Il témoigne.

Renforcement musculaire, course à pied et depuis deux mois, piscine. À l’entendre égrener son programme sportif hebdomadaire, on se dit que Hamid est un sportif acharné. Ça n’a pourtant pas été toujours le cas : le jeune homme a perdu le chemin de sa paire de baskets et de son jogging pendant sept longues années. S’il a repris le sport, c’est grâce à son médecin généraliste qui lui a délivré une ordonnance.

Sport sur ordonnance ? Depuis un décret du 1er mars 2017, les médecins traitants peuvent prescrire une activité physique à leurs patients, atteints d’une affection longue durée comme un accident vasculaire cérébral, du diabète, les maladies d’Alzheimer ou de Parkinson, un cancer, une insuffisance cardiaque, une sclérose en plaques, etc.

L’intérêt du sport paraît évident : l’inactivité physique serait la cause d’un décès sur dix dans le monde ; le sport réduirait les risques de récidives des cancers du sein ou du côlon par exemple.

« L’ordonnance nous donne une obligation »

Hamid, lui, pratique son sport au sein de l’association Vit’Activ à Strasbourg, qui propose des activités adaptées à des groupes de dix à douze personnes. S’il a débuté il y a un an et demi, c’est que la capitale alsacienne était pionnière dans le domaine du sport sur ordonnance. Elle a d’ailleurs élargi son application à d’autres pathologies : obésité, seniors fragilisés, etc.

En surpoids, le jeune homme avait entendu parler du dispositif. Son médecin traitant a achevé de le convaincre. Le bout de papier a été important : « Moralement, l’ordonnance nous donne l’obligation d’y aller. J’avais fait plusieurs tentatives, seul, dans des salles de sport, mais je n’avais jamais persévéré. Là, l’ordonnance m’a fait prendre conscience que mon surpoids est une maladie. »

Résultat, l’informaticien de 29 ans est ravi : il a pu s’essayer à plusieurs sports pour se remettre à niveau, d’abord le tchoukball, un mix de handball et volley-ball, avec moins de contacts, avant de passer au renforcement musculaire avec pompes et sauts, puis à la course à pied.

Les programmes sont adaptés : Hamid court par exemple 20 à 30 minutes. Des points réguliers sont effectués avec les éducateurs. Et l’effet est probant : « Je suis passé d’un IMC (indice de masse corporelle) de 34-35 à 31-32. En une année, j’ai perdu 10 kg sur les 115 d’origine. Et surtout, ce pied à l’étrier de l’ordonnance m’a donné vraiment envie de continuer. »

 


Article paru dans Les Dernières Nouvelles d’Alsace, le 22 février 2018

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Article paru dans Strasbourg Magazine, janvier-février 2018


Article paru dans le magazine Talents des cités en janvier 2018


Article paru dans L’Alsace le 26 mars 2017


Article paru dans les Dernières Nouvelles d’Alsace en mai 2016

 

 

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